Réaliser un rapprochement bancaire

Vous savez maintenant pourquoi le solde du compte 512 Banque et celui du relevé bancaire peuvent être différents. Il faut désormais savoir réaliser concrètement un rapprochement bancaire : pointer les opérations communes, isoler les écarts, enregistrer les opérations manquantes lorsque cela est nécessaire et construire un état de rapprochement permettant d’obtenir une situation cohérente.

À la fin de ce cours, vous saurez :
  • préparer les documents nécessaires au rapprochement ;
  • pointer les opérations communes ;
  • identifier les opérations non pointées ;
  • classer les écarts selon leur origine ;
  • déterminer si une écriture comptable est nécessaire ;
  • corriger le compte 512 lorsque cela est justifié ;
  • construire un état de rapprochement bancaire ;
  • déterminer un solde rapproché ;
  • contrôler l’équilibre du rapprochement ;
  • traiter un cas pratique complet.

1. Les documents nécessaires

Pour réaliser un rapprochement bancaire, il faut au minimum disposer de deux documents portant sur le même compte bancaire.

Le compte 512

Il contient les opérations enregistrées dans la comptabilité de l’entreprise.

Le relevé bancaire

Il contient les opérations enregistrées par la banque.

Les justificatifs peuvent ensuite être nécessaires pour comprendre certaines différences : factures, avis de prélèvement, remises de chèques, tickets de carte, ordres de virement, etc.

2. Vérifier la date du rapprochement

Les deux situations doivent être comparées à une même date de référence.

Exemple

Rapprochement au 31 mars.

Il faut comparer la situation du compte 512 et celle du relevé bancaire à cette même date.

Comparer des périodes différentes fausserait le contrôle.

3. La méthode générale

Les grandes étapes

1. Comparer les deux documents.
2. Pointer les opérations communes.
3. Isoler les opérations non pointées.
4. Analyser chaque différence.
5. Enregistrer les écritures comptables nécessaires.
6. Déterminer le solde comptable corrigé.
7. Construire l’état de rapprochement.
8. Vérifier que les soldes rapprochés correspondent.

4. Étape 1 — Relever les soldes

Au 31 mars

Solde débiteur du compte 512 : 12 300 €.

Solde du relevé bancaire : 12 900 €.

L’écart initial est donc :

12 900 − 12 300 = 600 €

Mais ce calcul ne suffit pas. Il faut maintenant comprendre ce qui compose ces 600 €.

5. Étape 2 — Pointer les opérations communes

On compare les mouvements du compte 512 avec ceux du relevé bancaire.

Compte 512 Relevé bancaire Résultat
Virement client 2 000 € Virement reçu 2 000 € Pointé
Prélèvement fournisseur 850 € Prélèvement 850 € Pointé
Paiement CB 120 € CB 120 € Pointé

Les opérations pointées sont présentes des deux côtés.

Elles ne constituent donc plus le centre de notre recherche.

6. Les dates n’ont pas besoin d’être strictement identiques

Exemple

Compte 512 : paiement de 420 € enregistré le 29 mars.

Relevé : même paiement de 420 € enregistré le 30 mars.

Si le montant, le bénéficiaire et les références concordent, l’opération peut être pointée.

Le pointage repose sur plusieurs indices

Montant, sens, référence, bénéficiaire, moyen de paiement et date doivent être analysés ensemble.

7. Étape 3 — Isoler les opérations non pointées

Après le pointage, il reste deux catégories principales.

Présentes seulement dans le compte 512

Elles ont été enregistrées par l’entreprise mais pas encore par la banque.

Présentes seulement sur le relevé

Elles ont été enregistrées par la banque mais pas encore par l’entreprise.

8. Étape 4 — Classer chaque différence

Chaque opération non pointée doit être analysée.

Situation Traitement
Opération déjà comptabilisée mais pas encore passée par la banque Élément de rapprochement
Opération bancaire absente de la comptabilité Écriture à envisager après vérification
Erreur dans la comptabilité Correction à effectuer
Opération inconnue Recherche nécessaire avant traitement

9. Exemple : chèque non encore débité

Situation

Un chèque fournisseur de 900 € est enregistré dans le compte 512.

Il n’apparaît pas encore sur le relevé bancaire.

Si l’écriture est correcte, aucune nouvelle écriture comptable n’est nécessaire.

Le chèque devient un élément de rapprochement

Il explique pourquoi le relevé bancaire contient encore 900 € qui ne figurent plus dans le solde comptable.

10. Exemple : frais bancaires oubliés

Situation

Le relevé contient 40 € de frais bancaires absents du compte 512.

Après vérification, les frais sont justifiés.

Il faut alors les comptabiliser.

Compte Intitulé Débit Crédit
627 Services bancaires et assimilés 40 € —
512 Banque — 40 €

11. Corriger la comptabilité avant le rapprochement final

Lorsque le relevé révèle une écriture réellement manquante, il est logique de mettre d’abord la comptabilité à jour.

Exemple

Solde initial du compte 512 : 8 000 €.

Frais bancaires oubliés : 50 €.

8 000 − 50 = 7 950 €

Le nouveau solde comptable est de 7 950 €.

12. Autre exemple : encaissement client oublié

Situation

Le relevé contient un virement client de 1 200 €.

La créance client avait déjà été enregistrée, mais le règlement ne figure pas encore dans la comptabilité.

Après vérification :

512 — Banque Débit 1 200 €
411 — Clients Crédit 1 200 €

Le solde du compte 512 augmente donc de 1 200 €.

13. Exemple : prélèvement fournisseur oublié

Situation

Un prélèvement de 650 € apparaît sur le relevé.

Il correspond au règlement d’une dette fournisseur déjà enregistrée.

401 — Fournisseurs Débit 650 €
512 — Banque Crédit 650 €

14. Le solde comptable corrigé

Une fois les écritures manquantes et les erreurs comptables traitées, on dispose d’un compte 512 mis à jour.

Solde comptable corrigé

Il correspond au solde du compte 512 après enregistrement des opérations qui auraient déjà dû figurer dans la comptabilité.

15. Ce qui reste après correction

Après mise à jour de la comptabilité, certaines différences peuvent encore subsister.

Il s’agit notamment des opérations déjà comptabilisées mais pas encore enregistrées par la banque.

  • chèques non encore présentés ;
  • virements en cours ;
  • paiements carte en cours de traitement ;
  • remises ou encaissements en attente de crédit bancaire.

Ces éléments servent à construire l’état de rapprochement.

16. Construire l’état de rapprochement

Il existe plusieurs présentations possibles.

L’essentiel est de montrer clairement :

  • le solde de départ ;
  • les éléments à ajouter ;
  • les éléments à retrancher ;
  • le solde rapproché obtenu.

17. Le raisonnement « ajouter ou retrancher »

Il ne faut pas apprendre mécaniquement une liste de signes.

Posez-vous une question simple

Si l’opération était déjà prise en compte dans ce solde, celui-ci serait-il plus élevé ou plus faible ?

Cette logique permet de déterminer si l’élément doit être ajouté ou retranché.

18. Exemple : chèque non débité par la banque

Situation

Solde du relevé : 10 000 €.

Chèque fournisseur déjà comptabilisé mais non encore débité : 700 €.

Le relevé contient encore 700 € qui finiront par sortir.

10 000 − 700 = 9 300 €

Dans cette présentation, le chèque est donc retranché du solde du relevé.

19. Exemple : remise non encore créditée par la banque

Situation

Solde du relevé : 5 000 €.

Un encaissement de 800 € est déjà comptabilisé, mais n’est pas encore crédité par la banque.

Le relevé ne contient pas encore ces 800 €.

5 000 + 800 = 5 800 €

Dans cette présentation, l’encaissement en attente est ajouté au solde du relevé.

20. Premier état de rapprochement simple

Au 31 mai

Solde du compte 512 corrigé : 7 600 €.

Solde du relevé bancaire : 8 000 €.

Chèque non encore débité : 400 €.

État de rapprochement Montant
Solde du relevé bancaire 8 000 €
− Chèque non encore débité − 400 €
Solde rapproché 7 600 €

Le solde rapproché correspond au compte 512 corrigé.

21. Exemple avec une entrée et une sortie en circulation

Situation

Solde du relevé : 12 000 €.

Chèque non encore débité : 900 €.

Remise déjà comptabilisée mais non encore créditée : 500 €.

12 000 − 900 + 500 = 11 600 €

État de rapprochement Montant
Solde du relevé 12 000 €
− Chèque non débité − 900 €
+ Remise non créditée + 500 €
Solde rapproché 11 600 €

22. Pourquoi le signe dépend du solde de départ

Supposons qu’un chèque de 500 € soit déjà comptabilisé mais pas encore débité par la banque.

Si l’on part du relevé bancaire, celui-ci contient encore 500 € de trop par rapport à la situation après passage du chèque.

On retranche donc 500 €.

Ne mémorisez pas seulement « chèque = moins ».

Comprenez d’abord de quel solde vous partez et quel effet l’opération manquante aurait sur ce solde.

23. Cas pratique complet

Au 30 septembre

Solde du compte 512 : 14 500 €.

Solde du relevé bancaire : 15 000 €.

Après pointage, on constate :

• un chèque fournisseur de 900 € déjà comptabilisé mais non débité ;
• une remise client de 600 € déjà comptabilisée mais non créditée ;
• des frais bancaires de 50 € absents de la comptabilité ;
• un prélèvement fournisseur de 150 € absent de la comptabilité.

24. Première étape : traiter les opérations absentes de la comptabilité

Frais bancaires : 50 €.

Prélèvement fournisseur : 150 €.

Total des sorties manquantes :

50 + 150 = 200 €

Le solde comptable doit donc diminuer de 200 €.

14 500 − 200 = 14 300 €

Solde du compte 512 corrigé : 14 300 €.

25. Deuxième étape : traiter les opérations en circulation

Le relevé bancaire affiche 15 000 €.

Il faut prendre en compte :

Chèque non encore débité : − 900 €.

Remise non encore créditée : + 600 €.

15 000 − 900 + 600 = 14 700 €

Le rapprochement n’est pas terminé.

Le compte 512 corrigé donne 14 300 €, alors que le relevé rapproché donne 14 700 €.

Il reste donc 400 € à expliquer.

26. Un rapprochement qui ne tombe pas révèle un élément manquant

Dans notre cas, l’écart restant est :

14 700 − 14 300 = 400 €

Il faut reprendre le pointage et rechercher une opération de 400 €, ou une combinaison d’opérations produisant cet écart.

Ne forcez jamais l’équilibre

Si les deux résultats ne correspondent pas, cela signifie que le travail de contrôle n’est pas terminé.

27. L’opération oubliée est retrouvée

Après vérification

Un virement client de 400 € figure sur le relevé bancaire mais avait été oublié lors de l’analyse.

La créance client correspondante existait déjà en comptabilité.

Il faut enregistrer :

512 — Banque Débit 400 €
411 — Clients Crédit 400 €

28. Nouveau solde comptable corrigé

Solde précédemment corrigé : 14 300 €.

Virement client : + 400 €.

14 300 + 400 = 14 700 €

Le compte 512 corrigé présente désormais 14 700 €.

29. État de rapprochement final

État de rapprochement au 30 septembre Montant
Solde du relevé bancaire 15 000 €
− Chèque non encore débité − 900 €
+ Remise non encore créditée + 600 €
Solde rapproché 14 700 €

Contrôle final

Solde du compte 512 après correction : 14 700 €.

Solde obtenu par rapprochement du relevé : 14 700 €.

Le rapprochement est équilibré.

30. Les écritures comptables du cas pratique

Les opérations en circulation n’ont pas besoin d’être enregistrées une seconde fois.

En revanche, les opérations découvertes sur le relevé et absentes de la comptabilité doivent être enregistrées lorsqu’elles sont justifiées.

Frais bancaires

627 — Services bancaires et assimilés Débit 50 €
512 — Banque Crédit 50 €

Prélèvement fournisseur

401 — Fournisseurs Débit 150 €
512 — Banque Crédit 150 €

Virement client

512 — Banque Débit 400 €
411 — Clients Crédit 400 €

31. Une opération en circulation ne doit pas être enregistrée deux fois

Le chèque de 900 €

Il est déjà enregistré dans la comptabilité.

Il apparaît uniquement dans l’état de rapprochement parce que la banque ne l’a pas encore débité.

Ne repassez pas l’écriture du chèque.

Cela ferait diminuer deux fois le compte 512.

32. Même logique pour la remise en attente

La remise de 600 € est déjà enregistrée dans le compte 512.

Elle n’a simplement pas encore été créditée sur le relevé.

Elle ne doit donc pas être comptabilisée une seconde fois.

33. Que faire si le rapprochement ne tombe toujours pas ?

Il faut reprendre méthodiquement le contrôle.

  • recalculer les soldes ;
  • vérifier le pointage ;
  • chercher un mouvement oublié ;
  • rechercher un doublon ;
  • vérifier les montants ;
  • contrôler les opérations anciennes ;
  • vérifier les écritures de correction ;
  • contrôler le sens des mouvements ;
  • rechercher une erreur de saisie.

34. Utiliser le montant de l’écart comme indice

Exemple

Après rapprochement, il reste exactement 275 € d’écart.

Il peut être utile de rechercher :

  • une opération de 275 € ;
  • plusieurs opérations totalisant 275 € ;
  • une différence de saisie de 275 €.
Le montant de l’écart est un indice, pas une preuve.

35. Repérer une inversion de chiffres

Exemple

Montant réel : 1 260 €.

Montant saisi : 1 620 €.

Différence :

1 620 − 1 260 = 360 €

Une simple erreur de saisie peut donc expliquer un écart important.

36. Repérer un doublon

Situation

Le compte 512 contient deux fois un paiement de 350 €.

Le relevé n’en contient qu’un.

Après vérification, l’une des écritures comptables est un doublon.

Le rapprochement permet donc de repérer une erreur qui devra être corrigée.

37. Repérer un ancien élément de rapprochement

Il faut également consulter, lorsqu’il existe, le rapprochement de la période précédente.

Exemple

Un chèque de 480 € figurait comme non débité à la fin du mois précédent.

Il apparaît maintenant sur le nouveau relevé bancaire.

L’opération peut désormais être pointée

Elle ne constitue plus un élément de rapprochement à la nouvelle date.

38. Un ancien écart qui persiste doit être étudié

Exemple

Un chèque reste non débité pendant plusieurs rapprochements successifs.

Il faut vérifier notamment :

  • s’il a réellement été remis au bénéficiaire ;
  • s’il a été annulé ou remplacé ;
  • s’il existe une erreur dans la comptabilité ;
  • si une régularisation est nécessaire.

39. Méthode pratique en 10 étapes

1 — Choisir la date du rapprochement

Exemple : 31 décembre.

2 — Préparer le compte 512 et le relevé

Ils doivent concerner le même compte bancaire.

3 — Reprendre les éventuels écarts antérieurs

Vérifier s’ils se sont dénoués pendant la période.

4 — Pointer les opérations communes

Comparer montant, sens, référence et date.

5 — Isoler les mouvements non pointés

D’un côté le compte 512, de l’autre le relevé.

6 — Analyser chaque différence

Décalage, oubli, erreur, doublon ou opération inconnue ?

7 — Passer les écritures nécessaires

Uniquement lorsque la comptabilité doit réellement être complétée ou corrigée.

8 — Recalculer le solde du compte 512

On obtient le solde comptable corrigé.

9 — Construire l’état de rapprochement

Prendre en compte les opérations restant en circulation.

10 — Vérifier le résultat

Les situations rapprochées doivent conduire au même montant.

40. Les erreurs à éviter

Erreur 1 — Vouloir faire tomber le rapprochement à tout prix

Un écart restant doit être recherché, pas masqué par une écriture artificielle.

Erreur 2 — Comptabiliser deux fois une opération en circulation

Si elle figure déjà dans le compte 512, elle n’est pas à enregistrer de nouveau.

Erreur 3 — Oublier de passer les vraies écritures manquantes

Certaines opérations découvertes sur le relevé doivent réellement compléter la comptabilité.

Erreur 4 — Apprendre les signes sans comprendre leur effet

Demandez-vous toujours comment l’opération modifierait le solde à partir duquel vous travaillez.

Erreur 5 — Pointer uniquement sur le montant

Deux opérations de même montant ne sont pas nécessairement identiques.

Erreur 6 — Oublier les rapprochements précédents

Les anciens éléments non pointés doivent être suivis.

Erreur 7 — Inventer l’imputation d’une opération inconnue

Une recherche et des justificatifs peuvent être nécessaires avant comptabilisation.

À retenir

  • Le rapprochement bancaire compare le compte 512 au relevé bancaire à une même date.
  • La première opération consiste à pointer les mouvements communs.
  • Les opérations non pointées doivent ensuite être analysées une par une.
  • Une opération déjà comptabilisée mais pas encore enregistrée par la banque est un élément de rapprochement.
  • Elle ne doit pas être comptabilisée une deuxième fois.
  • Une opération présente sur le relevé mais absente de la comptabilité peut nécessiter une écriture.
  • Les erreurs comptables doivent être corrigées avant de finaliser le rapprochement.
  • Le compte 512 corrigé tient compte des écritures qui auraient dû être enregistrées.
  • L’état de rapprochement explique ensuite les opérations restant en circulation.
  • Le signe d’un élément dépend de son effet sur le solde à partir duquel on raisonne.
  • Le solde rapproché doit être cohérent avec le solde comptable corrigé.
  • Si le rapprochement ne tombe pas, il reste une différence à rechercher.
  • Le montant de l’écart peut fournir un indice pour retrouver une anomalie.
  • Les anciens éléments de rapprochement doivent être suivis jusqu’à leur dénouement.
  • Un rapprochement bancaire est un contrôle : son but est d’expliquer les écarts, pas de les masquer.

Mini-test

1. Quels sont les deux documents principaux nécessaires à un rapprochement bancaire ?
Voir la réponse

Le compte 512 Banque et le relevé bancaire du même compte.

2. Quelle est la première opération à effectuer après avoir vérifié les soldes et la période ?
Voir la réponse

Il faut pointer les opérations communes au compte 512 et au relevé bancaire.

3. Un chèque de 800 € est déjà comptabilisé mais n’est pas encore débité par la banque. Faut-il passer une nouvelle écriture ?
Voir la réponse

Non. Il s’agit d’un élément de rapprochement si l’écriture existante est correcte.

4. Le relevé contient 25 € de frais bancaires absents de la comptabilité. Après vérification, ils sont justifiés. Quelle écriture simplifiée passer ?
Voir la réponse

Débit 627 : 25 €
Crédit 512 : 25 €.

5. Le solde du compte 512 est de 9 000 €. Des frais de 50 € et un prélèvement fournisseur de 300 € sont absents de la comptabilité. Quel est le solde comptable après leur enregistrement ?
Voir la réponse

9 000 − 50 − 300 = 8 650 €.

6. Le relevé présente 10 000 €. Un chèque de 700 € déjà comptabilisé n’a pas encore été débité. Quel solde obtient-on après prise en compte du chèque ?
Voir la réponse

10 000 − 700 = 9 300 €.

7. Le relevé présente 6 000 €. Une remise de 500 € déjà comptabilisée n’a pas encore été créditée par la banque. Quel montant obtient-on après rapprochement de cet élément ?
Voir la réponse

6 000 + 500 = 6 500 €.

8. Pourquoi ne faut-il pas apprendre mécaniquement « chèque = moins » ou « remise = plus » ?
Voir la réponse

Parce qu’il faut d’abord savoir de quel solde on part et comprendre l’effet de l’opération sur ce solde.

9. Le compte 512 corrigé donne 12 400 € mais le relevé rapproché donne 12 650 €. Que signifie cet écart de 250 € ?
Voir la réponse

Le rapprochement n’est pas terminé. Il reste 250 € à expliquer. Il faut reprendre le pointage et les contrôles.

10. Un paiement de 1 260 € a été saisi 1 620 €. Quel écart cette erreur provoque-t-elle ?
Voir la réponse

1 620 − 1 260 = 360 €.

11. Pourquoi faut-il consulter les éléments du rapprochement précédent ?
Voir la réponse

Pour vérifier si les anciennes opérations en circulation apparaissent désormais sur le relevé et peuvent être pointées, ou si certaines différences persistent et doivent être étudiées.

12. Le relevé présente 15 000 €. Un chèque de 900 € n’est pas encore débité et une remise de 600 € n’est pas encore créditée. Quel est le solde rapproché ?
Voir la réponse

15 000 − 900 + 600 = 14 700 €.

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